Le gène de l’esclave

Le terme « génétique », comme de nombreux mots de la langue française, possède des sens multiples. L’un d’entre eux correspond au « gène », et concerne les gènes ou l’hérédité. Un autre de ses sens se rapporte à la genèse, par exemple au sujet de la parenté génétique des langues, à savoir la manière dont une chose se forme, se développe. L’être humain pourrait être bien plus concerné qu’il ne le pense par ce double sens.

Pour envisager la théorie de conspiration que je vais développer ci-dessous, il est nécessaire de prendre du recul sur les évènements qui font l’actualité du monde, et sur notre perception du temps qui passe. Il faut se dégager des scories de l’immédiateté dont les réseaux sociaux et les chaines d’information continue nous abreuvent constamment pour percevoir les grandes tendances et la direction que prend l’histoire de l’humanité. Il faut faire le choix d’ignorer certaines orientations ou menaces qui ne sont en fait que des dommages collatéraux ou des catalyseurs, mais en aucun cas la raison de la conspiration. A contrario il faut mettre en exergue des phénomènes qui malgré leur caractère global et ancestral sont néanmoins minimisés. C’est seulement dans cet état d’esprit que l’on peut tenter de percevoir le mouvement d’ensemble qui doit s’interpréter sur un temps long, un temps au moins à l’échelle d’une civilisation, voire davantage.

La manipulation génétique

En 2019 le débat en France fait rage autour de la PMA. Demain ce sera la GPA, comme hier la fécondation in vitro. La face cachée de l’iceberg de la filiation, du respect de la nature humaine et de la procréation naturelle se trouve être la manipulation génétique qui va toujours un peu plus loin à l’occasion de ce genre de législation.

Au siècle dernier, le clonage des animaux rentra progressivement dans les mœurs depuis la naissance le 5 juillet 1996 de la célèbre brebis Dolly, premier mammifère cloné de l’histoire. Depuis les années 2000, certains embryons d’êtres humains sont manipulés par la FIV (fécondation in vitro) sans que l’on se soucie véritablement des conséquences1 . A partir de 2015, la loi française permet que des embryons ayant fait l’objet d’une recherche à l’occasion d’une PMA soient transférés dans l’utérus2 . Certains pays, tels que le Royaume-Uni, la Belgique, la Suède, Israël, Singapour, le Japon et la Chine, acceptent déjà la création d’embryons spécifiquement pour la recherche3 . En 2017, des chercheurs ont « guéri » un embryon en modifiant son génome au premier stade de son développement4 . Un an plus tard, le controversé docteur He Jiankui a annoncé sur YouTube la naissance des premiers bébés transgéniques immunisés contre le virus du sida5 … Malgré les réticences de l’opinion publique face à des pratiques de plus en plus poussées6 , certains soulignèrent les avantages de ces techniques pour traiter un état ou une maladie grave en l’absence d’alternative, voir immuniser une personne contre un virus avant sa naissance.

A l’heure où j’écris ces lignes, en 2019, un projet de révision des lois de bioéthique en France fait évoluer le cadre des recherches sur l’embryon et les cellules souches issues d’un embryon humain pour « supprimer les contraintes infondées qui pèsent sur la recherche recourant à certaines cellules7 ». A tel point qu’à ce stade, l’article 17 laisse la voie libre à l'injection de cellules humaines au cœur d’embryons animaux pour créer ce que l'on appelle des "chimères", dans un objectif de xénotransplantation, à savoir prélever depuis ces animaux des organes créés à partir de cellules-souches humaines pour les greffer sur un homme ou une femme8

La science avance, et le politique craignant d’être taxé de réactionnaire doit en faire autant. Quant au reste de la société, la majorité des médias se chargera de souligner l’aspect progressiste de ces réformes en minimisant ou en raillant les arguments des réfractaires. La mise en œuvre de l’acceptabilité des opérations de manipulation génétique qui interviennent sur la construction même de notre organisme est en marche, et ce sans qu’à aucun moment la population n’ait été consultée. L’ « acceptabilité sociale » est une technique employée pour convaincre l’opinion malgré les conséquences inconnues à long terme des révolutions scientifiques tous domaines confondus (génie génétique, technologies de l’information et de la communication, biométrie, nanotechnologies, …), nonobstant les larges transformations sociales qu’elles engendrent, et sans se soucier des inquiétudes légitimes de la population autour de l’impact sanitaire, social ou politique9 .

Notre société fait déjà l’objet d’un entrisme dans les services publics pratiqué par une islamisation radicale pourtant visible aux yeux de tous10 . Dans ces conditions, il est évident que des individus bien plus discrets n’auraient aucun mal à interférer avec les processus de procréation médicalement assistées. Ce n’est qu’après coup que l’on peut éventuellement constater les failles d’un système, comme ce fut le cas de cette clinique américaine poursuivie en justice par un couple de lesbiennes pour avoir inversé le sperme d’un donneur blanc avec celui d’un donneur noir11 … Mais si rien ne laisse transparaitre la faille du processus d’une façon aussi évidente que dans le cas précédent (mais néanmoins à posteriori…), il n’y a aucune raison pour que quelqu’un s’en aperçoive si ce n’est à l’aune d’examens poussés qui à priori ne se justifient pas, et à condition que la science puisse détecter d’une part la modification génétique intentionnelle, et d’autre part son objectif.

Ne pas chercher reste le meilleur moyen de ne rien trouver

Mais autant il se trouvera toujours un politique, un professionnel de la santé ou un éditorialiste en verve pour vous donner mille raisons d’aller encore plus loin dans le domaine de la recherche génétique, autant, par exemple, une quelconque investigation sur les OVNI s’arrêtera avant même d’avoir commencée ! Pourtant si l’on s’en réfère aux dernières nouvelles remarquables sur le sujet, l’U.S. Navy a confirmé le 10 septembre 2019 l’authenticité de trois vidéos montrant des objets volants non identifiés12 . Malgré cette annonce officielle, aucune personnalité publique n’a émis l’idée ne serait-ce que d’envisager l’hypothèse d’un programme de recherche, surement sous prétexte que même des images « pour la première fois (…) attestée officiellement (…) n’indiquent en rien une origine extraterrestre », ou que « des phénomènes aériens inexpliqués, il y en a toujours eu13 » !
La volonté d’en savoir plus et les moyens engagés dans la recherche concernent bon nombre de domaines, mais pas les OVNIS. La désinvolture affichée des élites, et souvent la stigmatisation moqueuse qui s’abat sur ceux qui seraient tentés de prendre le phénomène au sérieux, promettent de nombreuses années supplémentaires de tranquillité aux soucoupes volantes. Les ufologues resteront encore longtemps la risée de la masse puisque, de concert, médias et experts s’évertuent à tuer dans l’œuf toute tentative d’investigation.

D’ailleurs le fait que des organisations discrètes comme les Bilderberg14 n’aient jamais abordé de front le sujet devrait nous interpeller. Il est étonnant que la crème de l’élite internationale, dans tous les domaines de la politique, de l’économie, de la finance, des médias ou de la recherche, fasse l’impasse sur des manifestations qui posent autant de question, et qui pourraient pourtant potentiellement représenter une menace sur les intérêts particuliers de cet aéropage ainsi que, d’un point de vue plus global, sur l’équilibre du monde. Autant de témoignages, autant d’investigations conduites par des organismes d’état un peu partout autour du globe, organismes quelque fois créés spécifiquement pour traiter le sujet, et maintenant des déclarations officielles qui viennent corroborer l’authenticité de preuves vidéos. Cependant, de ce que j’ai pu voir des intitulés des thèmes15 dont les participants cooptés aux réunions Bilderberg ont pu discuter entre eux sans que leurs propos n’aient été divulgués au reste de leurs congénères qui vivent pourtant sur la même planète, comme c’est la règle, aucun ne traitait clairement d’OVNI, de menaces inconnus, ou de phénomènes surnaturels.

Mais cela peut s’expliquer si l’on accepte le fait que ce qui constitue un entre soi de l’élite, pour ceux qui ne l’aperçoivent que depuis les classes populaires, ne serait en fait qu’un champ d’observation. Ce huis clos permettrait une expression débridée qui trahirait l’état d’esprit véritable de ceux qui croient présider en partie au destin de ce monde dans leur domaine de compétence. C’est ainsi que certains se mettent peut-être en danger lorsqu’ils affichent des intentions qui n’iraient pas dans le sens d’un cénacle plus restreint qui, lui, pourrait suivre un agenda qui serait encore moins au bénéfice de l’humanité.

Certains, comme Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, propriétaire d’un imposant capital de 66,6 milliards de dollars américains (environ 67 milliards d’euros), qui ose poser publiquement la question suivante : « Nous finançons la science par exemple, mais est-il juste qu’un petit groupe de personnes fortunées choisisse, dans une certaine mesure, les projets scientifiques sur lesquels se concentrer ? Je n’ai pas la réponse à cette question.16 »

Car ceux qui détiennent actuellement et publiquement le pouvoir sur la terre ne souhaitent évidemment pas perdre leurs privilèges. Ils ont donc le choix entre tout faire pour tenir à l’écart cette force supérieure ou, s’ils n’ont pas d’autre alternative, tout faire pour collaborer avec celle-ci afin de s’épargner les dommages directs ou collatéraux du changement de paradigme.

La fable de l’Homo sapiens

Au sein de la population terrestre qui n’a pas le privilège de partager le niveau de vie du gotha, il existe encore heureusement toujours des chercheurs de vérité. Et lorsqu’on s’intéresse aux grandes énigmes de l’histoire des hommes, on ne peut pas ignorer les manifestations des objets volants non identifiés (OVNI) qui traversent les siècles, le phénomène des enlèvements extraterrestres (sous condition qu’ils soient extraterrestres, et pas extra dimensionnels, ou autres…) et des expériences que les victimes disent avoir subies. Certaines d’entre elles font état d’inséminations artificielles. Ces témoignages constituent un lien indéniable entre deux inconnus : L’inconnu des intentions des chirurgien aliens et l’inconnu de notre devenir face aux manipulations génétiques bien terrestres, celle-là.

La science honnête devrait savoir reconnaitre son ignorance. Au lieu de cela elle tord souvent la réalité pour la faire rentrer dans ses éprouvettes théoriques. Mais autant l’ufologie laisse des questions sans réponses que le pire des sceptiques ne pourra jamais occulter, si ce n’est derrière un monceau de mauvaise foi, autant l’histoire officielle de l’évolution essaie d’écarter les questions sans réponses. Car malgré ce que l’on a toujours voulu nous faire croire, l’apparition de l’homo sapiens demeure une énigme.

Une revue scientifique a déclaré: « L’évolution (...) n’est pas seulement attaquée par les chrétiens fondamentalistes. Elle est également contestée par des savants réputés. Les désaccords sont de plus en plus grands parmi les paléontologistes, les spécialistes des fossiles.17 » En effet, « les registres géologiques ne fournissaient pas et ne fournissent toujours pas une chaîne continue indiquant une évolution lente et graduelle »18 .

Daniell Dennett suggéra qu’un laps de temps de 100 000 ans pour permettre l’apparition d’une nouvelle espèce devait être jugé comme « soudain »19 . Les experts s’accordent sur une durée moyenne comprise entre quelques dizaines de millions d’années à une centaine de millions d’années. Néanmoins, on retrouve des fossiles dont on peut imaginer qu’ils soient liés par une quelconque mutation ou modification de l’espèce. Mais on ne peut affirmer que cela est arrivé naturellement, par une adaptation progressive à l’environnement, et ce à cause de l’absence totale de fossiles de transition entre les dites espèces. Jusqu’à ce qu’une théorie permette de trouver une réponse assez dérangeante pour paraitre révolutionnaire, mais suffisamment cartésienne pour écarter toute autre alternative encore plus exotique tant elle remettrait trop en question les fondations de notre société et notre place dans l’univers. Ainsi naquit la théorie des équilibres ponctués censée expliquer l’absence de fossiles de transitions entre les espèces20 ! Ainsi tout à chacun pouvait continuer de penser que le genre humain a subi non pas une, mais plusieurs mutations dans un laps de temps de quelques millions d’années comme le suggère l’histoire évolutive21 officielle de la lignée humaine…

Robert Naeye, rédacteur dans le magazine Astronomy et évolutionniste, a écrit que la vie sur Terre est le résultat d’ « une longue suite d’événements improbables [qui] se sont produits exactement de la bonne façon pour que nous venions à l’existence, comme si nous avions gagné un million de dollars à la loterie un million de fois de suite ».

On devrait donc admettre sans sourciller que les millions de formes de vie parfaitement achevées seraient le résultat de millions d’événements fortuits ! Par chance, l’évolution aurait également produit un mâle et une femelle au même moment pour que la nouvelle espèce puisse se reproduire, et qu’en plus de ça les mâles et les femelles aient évolué au même endroit afin qu’il y ait reproduction.

On devrait aussi adhérer à l’idée que des organismes en cours d’évolution, et donc incomplets et inadaptés, aient pu survivre au milieu naturel durant les milliers d’années nécessaires à leurs mutations.

Lorsque l’on constate avec quelle facilité de telles explications arrivent à faire consensus, il ne faut pas s’étonner que certains croient toujours que la marmotte met le chocolat dans le papier d’alu…

La marmotte met le chocolat dans le papier d’alu…

Tout est écrit

La version simplifiée de l’histoire que nos ainés nous ont enseignée est à ranger dans la nombreuse collection des approximations ayant pour intérêt de simplifier le monde, éviter que l’on se pose trop de questions, et faire de nous de bons rouages du système, à savoir pour notre époque des Homo economicus. Si l’homme n’est pas le fruit de l’évolution comme tendent à le montrer les dernières découvertes, s’il ne descend pas du singe comme on le pensait jusqu’à présent, alors on est en droit de remettre en question toutes nos certitudes. On a tout intérêt à adopter une attitude ouverte et à effectuer une démarche d’historien sur les seuls témoignages écrits qu’il nous reste d’une époque oubliée.

Tablette cunéiforme de l'Atra-HasisUn texte ancien qui porte le nom de son héros, Atra-Hasis, et qui est le fruit du recoupement de textes babyloniens et assyriens, nous donne plus de détails que la genèse sur la création de l’humanité. Au lieu d’un Dieu, cependant, nous trouvons les différents Dieux des textes sumériens. Quand les colonisateurs, appelés ici « Dieux », sont arrivés sur Terre, l’humanité n’existait pas. Il est dit dans les tablettes mésopotamiennes qu’à l’origine, Anu, Enlil et Enki se partageaient le monde ; les autres dieux, en revanche, étaient soumis à un travail harassant : l’exploitation du minerai et des ressources naturelles.

Quand les Dieux sont semblables aux hommes

Assumant leur travaille et supportant leur peine

Le labeur des Dieux était grand,

Le travail était pesant, la douleur importante.22

Les colonisateurs commencèrent à se révolter contre leurs maîtres. Excédés, ils brûlèrent leurs outils et firent le siège du palais d’Enlil, le maître de la Terre. La révolte des colonisateurs conduisit à la perte d’un de leur chef :

Vous avez abattu un Dieu

ainsi que sa personnalité [son être spirituel].

Je vous ai ôté un travail pesant.

J’ai imposé votre dur travail à l’homme.

Le père des Dieux, Anu, a été appelé du « firmament » pour être présent lors du conseil des Dieux. C’est lors de ce conseil que le Dieu Enki (EA) trouva la solution :

Alors que les Déesses de Naissances sont présentes,

Laissons-les créer un travailleur rudimentaire

Laissons-le s’atteler à la tâche,

Laissons-le poursuivre le labeur des Dieux !

Une créature capable d’effectuer le même travail que les colonisateurs fut créée. Les colonisateurs créèrent l’homo sapiens sapiens.

En argile le Dieu et l’homme seront liés, en une unité rassemblée.

Ainsi jusqu’à la fin des temps la chair et l’âme qui dans un Dieu ont mûri - Cette âme qui dans un lien de sang est rattachée.

D’autres tablettes mentionnent la nature des Dieux employés pour réaliser cette création. Elles datent de 800 avant J-C et débutent ainsi :

Quand le ciel eut été séparé de la terre, ce constant et lointain jumeau (...)

Que les destinées du ciel et de la terre eurent été fixées (...)

Les Anounnaki, les grands dieux,

S’installèrent dans d’augustes sanctuaires,

Et sur la création reportèrent leur pensée :

« Maintenant que les destinées du ciel et de la terre ont été fixées, (...)

Qu’allons-nous faire ?

Qu’allons-nous créer ? »(....)

Les Anounnaki qui fixent les destins,

Les deux [groupes23 ] répondirent à Enlil :

Dans l’Ouzoumoua24 , le lien du ciel et de la terre,

Immolons des dieux Lamga25

De leur sang créons l’humanité.

Le service des dieux sera leur lot.

Si l’on en croit Atra-Haris, le Dieu dénommé Enki donne ses instructions, assisté par la déesse Ninti dont le nom se traduit par « Dame de la côte » ou « Dame de vie » en sumérien :

Ninti sépara quatorze morceau d’argile ;

Elle en déposa sept sur la droite,

Elle en déposa sept sur la gauche.

Entre eux elle plaça le moule

…les cheveux…

…le couteau pour le cordon ombilical…

Les sages et les instruits,

Sept double Déesses de Naissance furent assemblées ;

Sept donnaient dorénavant des hommes,

Sept donnaient dorénavant des femmes.

Les Déesses de Naissance apportaient dorénavant

Le souffle de la respiration vitale.

L’esprit étant la seule source de conscience, de personnalité et d’intelligence, il est possible d’imaginer que les « Dieux » se sont servis de la lie de leur société afin de mener à bien leur projet.
Ils n’avaient guère besoin d’êtres brillants, mais plutôt de main d’œuvre docile capable d’effectuer un travail organisé. De nos jours ces besoins n’ont guère évolué pour une bonne partie de la planète où la richesse et le pouvoir des uns ne dépendent que de la soumission, de la compétence et de l’assiduité des autres.

De quoi doit on douter ? De quoi peut-on être certain ?

A la lumière des écrits anciens, on est en droit de se demander si l’histoire ne serait pas en train de se répéter, et si nous ne serions pas au cœur d’une discrète reprise en main de l’humanité par ses initiateurs. Les manipulations génétiques sont généralement présentées comme un progrès pour prévenir les pathologies qui nous assaillent, et ce malgré les risques qu’elles représentent, ce qui encourage l’acceptabilité sociale de la technique. Plus efficace que les opérations d’insémination effectuées lors des abductions, puisque généralisée à tous les pays développés plutôt que concernant les quelques milliers de personnes enlevées par des OVNI, la modification de notre patrimoine génétique prendra une ampleur planétaire.

En effet, cette modification pourra même concerner des pays qui n’ont pas accès à ce niveau de science génétique, mais qui sont déjà soumis à des campagnes de vaccinations qui à terme pourraient très bien cacher des nanotechnologies mutagènes à dessein. Noyée au milieu des 70 nouvelles mutations génétiques que les nouveau-nés possèdent généralement à la naissance, par rapport à leurs parents, et dont les chercheurs admettent ignorer ce qui est à l’origine de la variabilité26 , perdue au milieu d’une majorité de notre ADN dont les experts n’ont aucune idée de l’utilité27 , nous sommes et serons encore longtemps bien incapables de repérer une quelconque intrusion malveillante dans notre séquence ADN.

Quant aux conséquences d’une telle mutation, elles pourraient s’avérer encore plus aliénantes (sans mauvais jeu de mots…) que celles gravées sur les tablettes sumériennes. Car si ces dernières nous décrivaient la transformation d’une espèce primitive en un peuple docile d’esclaves, il faut bien se rendre à l’évidence que le processus est parti en capilotade au fil des siècles. Territoires, matières premières, religions, origines ethniques, divergences politiques, revendications diverses et j’en passe, n’ont cessées de diviser l’humanité au fil des siècles. L’histoire officielle acceptée par la majorité des terriens n’a pour seul héritage commun que de nous enseigner que rien ne s’obtient et ne se conserve jamais sans lutter. Si l’on rajoute à ce qui précède la déclaration de l’ancien président américain Ronald Reagan lors de la 42ème Assemblée Générale des Nations Unies du 21 septembre 1987, à savoir « que nos différences disparaîtraient très vite si nous devions faire face à une menace extraterrestre », on comprendra aisément que l’intrusion subreptice d’une modification génétique est le meilleur moyen pour les anciens maitres et créateurs de l’humanité de reprendre le contrôle sur leurs sujets en évitant toute forme d’opposition, qu’elle soit psychique, physique, ou armée.
Ce serait la méthode idéale (si l’on exclut la notion de temps qui est certainement différente à leur niveau – espace dimensionnel, longévité, …) pour éviter une escalade guerrière de résistance qui pourrait mener à l’anéantissement de la planète étant donné les moyens de destruction massive (nucléaires, chimiques, biologiques) dont disposent désormais certaines nations, voir certaines organisations paramilitaires.



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Sources :

1 « La fécondation in vitro : un miracle à surveiller », La Presse, 15 mai 2012 – https://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201205/15/01-4525492-la-fecondation-in-vitro-un-miracle-a-surveiller.php

2 « La recherche sur l’embryon : une pratique nécessaire et bien encadrée en France » SCIENCE 27.06.2018 – https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/recherche-sur-embryon-pratique-necessaire-et-bien-encadree-en-france

3 « La création d’embryons pour la recherche, une pratique délicate », Pauline Gravel, Le Devoir, 7 juin 2016 – https://www.ledevoir.com/societe/sante/472773/science-la-creation-d-embryons-pour-la-recherche-une-pratique-delicate

4 « L’ADN d’un embryon humain a été corrigé », Pierre Kaldy, LeFigaro.fr, le 09/05/2017 – http://sante.lefigaro.fr/article/l-adn-d-un-embryon-humain-a-ete-corrige/

5 « Un scientifique chinois prétend avoir fait naître les premiers bébés génétiquement modifiés », par Rosa Brostra, Correspondante à Hong Kong pour Libération, 27 novembre 2018 – https://www.liberation.fr/planete/2018/11/27/un-scientifique-chinois-pretend-avoir-fait-naitre-les-premiers-bebes-genetiquement-modifies_1694527

6 « Les bébés chinois dont l’ADN aurait été modifié déclenchent des réactions horrifiées », Olivier Perrin, LeTemps.ch, publié le mercredi 28 novembre 2018 – https://www.letemps.ch/opinions/bebes-chinois-dont-ladn-aurait-modifie-declenchent-reactions-horrifiees

7 « Tests ADN, filiation, don de sperme... Les autres points de la loi bioéthique », par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 23/09/2019 – https://www.lexpress.fr/actualite/societe/tests-adn-filiation-don-de-sperme-les-autres-points-de-la-loi-bioethique_2099212.html

8 « Loi de bioéthique: outre la PMA, les autres points qui font débat », par Bénédicte Lutaud et AFP agence, publié le 15 octobre 2019 – https://www.lefigaro.fr/actualite-france/loi-de-bioethique-outre-la-pma-les-autres-points-qui-font-debat-20191015

9 Clark Kent & Loïs Lane, « L'art de faire avaler la pilule – Enquête sur l'acceptabilité sociale », tiré de la Revue Z, n°1 – Site internet : www.zite.fr - http://www.piecesetmaindoeuvre.com/
IMG/pdf/Acceptabilite_Z.pdf

10 « Attaque à la préfecture de Paris : Des collègues du tueur présumé auraient alerté sur des signes de radicalisation », 20 Minutes avec AFP, publié le 06/10/19 – https://www.20minutes.fr/societe/2621755-20191006-attaque-prefecture-paris-collegues-tueur-presume-alerte-signes-radicalisation

11 « Son enfant naît métisse, elle porte plainte contre la banque de sperme », par Assma MaadAssma Maad, Le Figaro Madame, 6 octobre 2014 – http://madame.lefigaro.fr/societe/son-enfant-nait-metisse-elle-porte-plainte-contre-banque-de-sperme-061014-984792

12 « Ovni : l’U.S. Navy dévoile des vidéos de " phénomènes aériens non identifiés " », par Rémy Decourt, Futura Sciences, publié le 21/09/2019 – https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/avion-ovni-us-navy-devoile-videos-phenomenes-aeriens-non-identifies-77637/

13 « Que peut-on conclure des vidéos d’ovnis authentifiées de l’armée américaine ? », par Jean-Loup Delmas, 20 minutes, publié le 20/09/19 – https://www.20minutes.fr/monde/2609415-20190920-peut-peut-conclure-videos-ovnis-authentifiees-armee-americaine

14 « Bilderberg, réseau d'influence ou société secrète ? » - http://conspiration.com.free.fr/Bilderberger.htm

15 https://www.bilderbergmeetings.org/index.html

16 « Le milliardaire Mark Zuckerberg déclare que les milliardaires ne devraient pas exister », par Alice Mercier, DailyGeekShow, le 12 octobre 2019 – https://dailygeekshow.com/milliardaire-mark-zucherberg-declare-milliardaires-ne-devraient-pas-exister/

17 Discover, octobre 1980

18 Bulletin du Field Museum of Natural History, Chicago, janvier 1979.

19 Daniel Dennett, Darwin’s Dangerous Idea, 1995

20 Théorie des équilibres ponctués, https://www.futura-sciences.com/
planete/definitions/paleontologie-theorie-equilibres-ponctues-7457/

21 Histoire évolutive de la lignée humaine – https://fr.wikipedia.org/
wiki/Histoire_%C3%A9volutive_de_la_lign%C3%A9e_humaine

22 Cet extrait et les suivants sont tirés des livres de Lambert, W. G. ; Millard, A. R. ; Atra-Hasis, The Babylonian Story of the Flood, et de The Sumerian Flood Story par M. Civil, 1969.

23 Les Anounnaki du ciel et de la terre

24 Aire sacrée située dans la cité de Nippour

25 Des dieux artisans

26 « Nous ne savons pas ce qui est à l'origine de la variabilité » selon Aaron R Quinlan, Department of Human Genetics, University of Utah, Salt Lake City, United States, cité dans l’article « Nous sommes tous des mutants, mais certains plus que d’autres », Radio-Canada, publié le 30 septembre 2019 – https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1324377/mutations-genetiques-parents-geneticiens-americains

27 « At least 75 per cent of our DNA really is useless junk after all », LIFE, 17 July 2017, by Michael Le Page – https://www.newscientist.com/article/2140926-at-least-75-per-cent-of-our-dna-really-is-useless-junk-after-all/

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