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L'intérêt général

 

Pour être mené à bien, un projet de société se doit de prendre en compte la réalité de la situation actuelle. Si les différents partis politiques désintéressent un tiers des français, c'est parce que leurs idées sont trop frileuses, ou au contraire qu'elles ne sont pas réalistes. De plus la confusion règne dans les analyses de la conjoncture tel que certains s'en font l'écho. Il faut préciser que leurs auteurs, qui construisent l'opinion, sont souvent juge et partie, ce qui ne garantit pas leur objectivité. Des intérêts contradictoires à une nouvelle économie psychique, nous allons tenter de faire table rase des préjugés et de démontrer que la majorité de ceux qui font les frais de la nouvelle couche répressive ne sont que des victimes. Forts de ce constat, nous dégagerons une orientation qu'il restera à traduire par l'élaboration de mesures sectorielles.


Intérêts contradictoires

Chariots
Contre les murs, les symboles d'une société marchande...
La société marchande et libérale a instauré des mours et des priorités particulières, respectivement pour les citoyens et les entreprises.
Les premiers ont un comportement de plus en plus individualiste, résultat d'une volonté de démarcation sociale jaugée par une thésaurisation ostentatoire, elle-même encouragée par un système qui ne peut subsister que par la surconsommation.
Les seconds ne voient que par le cours de leur action, qui ne reflète plus la réalité financière de leur entreprise, mais les lubies de richissimes investisseurs qui peuvent décimer un secteur d'activité à la suite de quelques ordres.

Dans ce schéma, les consommateurs comme les entrepreneurs ne suivent que leurs propres intérêts. L'un et l'autre feront respectivement leur choix de consommation et d'investissements dans les secteurs qui les intéressent, sans se soucier de l'avenir des autres. 

Il s'en suit une surproduction que la bourse ne manque pas de sanctionner, handicapant d'un gain encore plus faible un producteur qui n'arrivait déjà pas à vendre pour rentrer dans ses frais (En Guadeloupe, le coût d'exploitation de la banane se situe à prés d'un Euro du kilo, alors qu'il se négocie à la vente entre 15 et 38 centimes1).  

Mais au-delà de la pérennité de certaines branches d'activités, leurs orientations, qui ne prennent pas en compte non plus les coûts et les avantages sociaux, ont pour effets de déséquilibrer la collectivité. On en perçoit les premiers effets de par la consommation des ménages qui cherchent souvent les meilleurs prix, sélectionnant ainsi des produits provenant de pays où les conditions de travail sont inadmissibles2. On en constate les premières retombées de par l'augmentation du taux de chômage dans les pays pourvus d'acquis sociaux avantageux, pays fuis par les entreprises qui leur préfèrent des territoires ou la productivité humaine sera plus élevée.

SDF
...et ceux qui en font les frais.
Pour les entrepreneurs, c'est seulement par la précarisation des rémunérations (déjà effective : contrats jeunes ou d'insertion, CDD, temps partiel,.), par l'institutionnalisation de la multiplication des petits boulots3, par la baisse des charges sociales, mais aussi par la déréglementation, que les états verront s'infléchir la courbe de l'inactivité. Pour les travailleurs qui se contentent des minimums de subsistance que leur accorde notre pays, les conditions à réunir pour les motiver à reprendre, ou tout du moins à chercher du travail, sont exactement inverses. Cela amène à faire dire à nos responsables au sujet du RMI qu'il faut « recentrer ce revenu minimum d'insertion sur l'activité »4, plutôt que de d'avouer que c'est le niveau de rémunération de l'activité qui n'incite en rien à la reprendre.

Les gouvernants honnêtes sont convaincus que seule la croissance pourra améliorer la situation, comme l'histoire tendrait à le démontrer. Mais les exigences des investisseurs sont de plus en plus importantes, ce qui diminue d'autant l'enrichissement général au bénéfice de quelque uns. Un choix a été fait par les législateurs des pays développés pour assurer cette croissance, et nous allons découvrir que ce ne sont pas ceux qui composent la majorité du corps électoral qui ont été privilégiés. Mais nous verrons aussi qu'il n'est pas trop tard, à partir du moment où l'on a eu le courage de désigner les coupables, de redresser la barre.  


La NEP sert à Le PEN

Il appartient au peuple de s'extraire du carcan de la nouvelle économie psychique5. La NEP, triomphe du libéralisme et de la société de consommation, est organisée par l'exhibition de la jouissance : « Il n'est plus possible d'ouvrir un magazine, d'admirer des personnages ou des héros de notre société sans qu'ils soient marqués par l'état spécifique d'une exhibition de la jouissance... » Cette volonté est de plus en plus présente et admet de moins en moins les tabous et les interdits. L'amplification des libertés dans le domaine économique déteint sur les comportements humains, et le citoyen est convaincu que la théorie libérale peut s'appliquer à tous les domaines, de l'art (présentation de cadavres écorchés) jusqu'au clonage. Mais il oublie, aidé en cela par les bonimenteurs de la doxa néo-libérale, que la théorie est imparfaite. Il se laisse prendre au piège des apparences, et pense s'émanciper alors qu'il passe « d'une culture fondée sur le refoulement des désirs, et donc la névrose, à une autre qui recommande leur libre expression et promeut la perversion ». L'attitude est d'autant plus dangereuse que le pouvoir et l'influence de l'homme sont de plus en plus importants. Il modifie l'environnement par son développement, le vivant par la génétique, la démographie par ses armes, et la santé de ses congénères par des technologies dont le bénéfice économique le souci plus que les effets secondaires.

C'est la condition de vie des citoyens qui est remise en question dans cette nouvelle manière d'aborder le monde. L'Etat se devait jusqu'alors de temporiser des insatisfactions. Maintenant il doit maintenir une cohésion sociale entre des éléments aspirants à de plus en plus d'indépendance. Mais si le marché, lui, est de plus en plus libre, ce n'est pourtant qu'une illusion de liberté que nous partageons en tant qu'être humain. Dans la société marchande n'existe que celui qui fait de l'acte d'accaparement un état permanent. Cet acte s'accomplit, pour la plupart d'entre nous, aux frais d'une dépendance financière (crédit) et intellectuelle (publicité, faux débats médiatiques où participent des intervenants intéressés,.). Si nous sommes encore convaincus de la réalité de notre liberté, c'est que nous avons agrémenté notre attitude individualiste et matérialiste éternellement insatisfaite d'une once d'irrationalité, la même qui guide les théoriciens du libéralisme, celle de l'espérance. Cette dernière atténue la réalité, puisqu'elle occulte le présent à travers le filtre d'un avenir idéalisé. Nous avons l'espoir de gagner un jour au loto, comme les libéraux honnêtes ont un jour l'espoir que la libre concurrence devienne une panacée.

Mais là où il n'est plus possible de faire appliquer des lois sans intervenir dans le libre jeu du marché, de la concurrence internationale, ou sans porter tort aux profits d'un secteur (productivité alimentaire, frais de santé, transport pétrolier à moindre coût, voitures puissantes et voirie inadaptée, OGM et champs magnétiques, .), c'est le citoyen qui paie les pots cassés (respectivement : vache folle, affaire du sang contaminé, marrée noire causée par des pétroliers poubelle, accidents de la route, risques inconnus mais que personne ne souhaite anticiper par précaution,.). Plutôt que d'avoir anticipé tous ces problèmes, et bien d'autres, en y mettant les moyens nécessaires tant au niveau de la réglementation économique et productique que des investissements, on a préféré ne pas venir grever les bénéfices de tel ou tel par des opérations supplémentaires ou qui créeraient une désaffection des consommateurs. Du même coup, on a permis à ceux qui sont à l'origine des défaillances de se dédouaner de leurs responsabilités, faisant ainsi supporter le coût à la collectivité.

 

La déresponsabilisation qu'engendre le libéralisme
agit aux dépens de l'intérêt général.


Un Etat d'arrestations

La déréglementation dont bénéficient progressivement les milieux économiques dans un souci de compétitivité se trouve être contrebalancée par une réglementation plus sévère du côté des citoyens. De plus, le civisme, qui transpirait d'une société plus rude, mais aussi plus unie au niveau de valeurs essentielles, disparaît peu à peu dans le melting-pot de la mondialisation marchande. L'individu prend conscience de son unicité en imitant les caricatures modelées dans un souci de marchandisage. Peu importe le sens, c'est l'être qui compte, quand ce n'est pas simplement le paraître. Mais être quelqu'un dans un monde marchand sous-entend d'en avoir les moyens, « sortir du troupeau » comme nous y incitent les publicités aguicheuses signifie quelques fois « dépasser les limites réglementaires ». Quand ce que l'on nous présente est hors norme, il n'est pas étonnant de constater que de plus en plus de personnes sortent elles aussi de la norme pour se singulariser. L'univers de paillettes mis en exergue par l'industrie du spectacle et ceux qui s'en inspirent donne l'illusion d'un bonheur paroxystique. Nombre de personnes convoitent ces modes de vie si l'on en croit les demandes de participation aux émissions de télé-réalité.

Menottes
Nous nous préparons une société où l'offre, et donc la tentation, sera portée à son apogée. Mais il faudra prendre garde de ne pas y succomber malhonnêtement, car les exactions seront de plus en plus sévèrement punies. Ce qui nous reste d'Etat déréglementera de plus en plus le domaine commercial pour ne pas entraver le développement (?) économique, et réglementera de plus en plus le domaine civil pour limiter les exactions à leur minimum. En laissant se mettre en place ce modèle de société, le citoyen fomente ce que certain dénonce comme un complot, le complot des 20 % de la population mondiale qui détiennent 80 % des richesses face à ceux qui restent.

Indirectement, c'est la libéralisation économique
qui est à l'origine de la politique répressive croissante dans notre pays.

La politique « Sarkozienne » peut sembler rigoureuse, mais sa mise en application montre bien que nous sommes déjà dans la société que je décris ci-dessus. Sa rigueur prend du relief car elle va à l'encontre du besoin de liberté, tel qu'on le conçoit dans une société marchande, et elle anéantie progressivement la tentation de se procurer illégalement les moyens financiers qui y correspondent. Elle est bien sûr nécessaire pour maintenir la cohésion de la nation et poser des limites à ceux pour qui cela est nécessaire. Mais elle doit rester temporaire et ne représente pas une solution à long terme. Il est temps de l'accompagner d'une politique alternative qui solutionne le problème de l'insécurité et du sentiment d'insécurité6. Car si la « peur » évoquée par le ministre de l'intérieur touche la population, elle touche aussi nos représentants politiques quand il s'agit de s'attaquer aux vraies causes des problèmes.

Nous avons souvent tendance à oublier que le système n'est qu'un outil sensé être à notre service, et ce pour l'avantage du plus grand nombre. Ce n'est pas à l'humain de faire le sacrifice de son emploi, de sa liberté, de sa santé, et même parfois de sa vie pour que le système perdure. Ce n'est pas l'humain que l'on doit se contenter de condamner quand les médias informatifs ou publicitaires se font le support de comportements vénaux, lubrique ou incitant à l'agressivité, et qu'il n'y a plus de pendant pour enseigner les valeurs. Il serait judicieux d'adapter le système économique afin que ces acteurs n'aient plus la tentation d'éveiller nos plus vils désirs pour accroître leurs marges. Nous sommes assez imparfaits pour être tentés quotidiennement sans avoir en plus à lutter contre un matraquage qui donne à la réalité une couleur d'ennui, plongeant alors le consommateur « d'en bas » alternativement dans la fièvre acheteuse et la dépression des fins de mois.

Nos représentants et ceux qui les élisent se doivent d'agir en êtres responsables, de reprendre confiance, de combattre la peur qu'ils éprouvent devant ces mastodontes multimilliardaires, de réaliser que sans consommateurs ces sociétés ne vaudraient rien, et que des démocraties composées de populations désabusées7 ne valent pas mieux. Si nous ne voulons pas voir toutes nos libertés se réduire comme peau de chagrin, et ce au bénéfice du système plutôt que des citoyens, il est temps d'inverser le transfert de réglementation.


Une alliance de valeurs

La déliquescence de la puissance publique, organisée au niveau national8, et encouragée au niveau international9, ne prend plus en compte le risque dont seule une nation soucieuse de l'intérêt général pouvait nous prémunir. Ce risque c'est celui de voir l'expansion des lacunes actuelles d'un pays soumis à la loi du talion libérale, où tout interventionnisme étatique sera considéré comme une atteinte à la libre concurrence, et toute taxe comme une ponction indue sur les richesses. Mais les inégalités croissantes de cette non-politique ne trouveront pas leur solution dans une extension et une mise en pratique de la théorie du modèle néo-libéral à l'ensemble de la planète. Il est du rôle des gouvernements responsables de dénoncer des pays comme les Etats-Unis qui, par l'intermédiaire de leur aide publique au développement (ADP), ne distribueront des fonds qu'aux pays qui suivront la politique économique libérale encouragée par Washington. Il est de leur devoir de dénoncer des organismes comme le FMI qui incitent les pays à suivre leurs préconisations, avec le cortège de malheurs qui les accompagne, et qui se permettent de tancer des pays comme la France en l'incitant à la « réduction de la charge budgétaire due au vieillissement de la population » et à une diminution « substantielle des dépenses publiques »10. 

Un homme est riche ou pauvre suivant les moyens qu'il a de se procurer les besoins, les commodités et les agréments de la vie.
Adam Smith

Classe
L'éducation pour éviter la répression
C'est parce que le monde est complexe et diversifié que l'économie se doit d'être une science humaine et non un axiome mathématique. Dans ce sens, il est du devoir du politique de reprendre le contrôle de la situation dans un consensus mondial, et ce en faisant fi des lobbys, pour le bien de la majorité de ceux qui l'ont élu. Il est nécessaire que les nations qui veulent préserver et renforcer les avantages sociaux de leurs citoyens mettent en avant la qualité de la vie pour attirer les investissements et les entreprises. Le niveau d'éducation et de civisme, la qualification de la main-d'ouvre, le budget alloué à la recherche, la stabilité politique et sociale obtenu par la satisfaction des intérêts de la majorité, le respect de l'environnement, les infrastructures routières et leur sécurité, les facilités accordées aux handicapés, etc., sont autant d'atouts pour attirer les investissements et les entreprises, mais aussi pour se permettre d'écarter celles qui ne s'inquiètent pas de la réelle volonté des pays étrangers, selon leur niveau de développement, de promouvoir les mêmes objectifs.


Conclusion

L'équilibre commercial optimal que les théoriciens ont annoncé et que les gouvernants recherchent, et qui, à leur idée, se doit d'être libre de toute contrainte réglementaire ou fiscale pour être atteint, élimine l'idée même de responsabilité11. Quand on ne trouve plus de responsable pour répondre à ses questions, pour défendre ses intérêts, pour assurer sa protection, on commence à sentir monter la crainte. C'est cette déresponsabilisation qui crée ce climat d'insécurité. Mais devant la déresponsabilisation croissante du privé, et l'impuissance de l'Etat sous le joug de réglementations internationales qui le dépassent (parce qu'il l'a bien voulu.), on ne sait plus qui accuser des maux dont nous sommes les victimes. Ainsi, à force de feindre l'impuissance devant les véritables causes du mal, on laisse s'installer des théories nationalistes ou intégristes qui apportent de mauvaises réponses à des vraies questions.

La levée globale des interdits, au niveau économique et psychique, constitue une double dérive qui a des répercussions sociales. Toutefois l'humain doit s'incliner devant la nécessaire croissance théoriquement garantie par la libéralisation économique. Cependant les rapports de cause à effet sont brouillés par l'interconnexion de nombreux champs d'études. Profitant du flou de la situation, les législateurs s'attellent à attribuer les dérives au citoyen et augmentent de ce fait la répression à son égard, ce qui est plus aisé que de remettre en cause un certain modèle économique. Mais en fait c'est de l'emballement du système que provient la majeure partie des maux de la planète. Cet emballement, que l'on cache sous le nom de « conjoncture », est soigneusement occulté par une minorité qui possède une majorité des pouvoirs, financiers (et donc politiques dans certains pays comme les Etats-Unis où les deux principaux partis sont financés à parts égales par les plus grandes entreprises) et qui veille à ce que la situation perdure et s'amplifie, car elle ne travaille pas pour l'intérêt général, mais bien pour son propre intérêt. Heureusement la mécanique peut être enrayée si l'homme prend conscience de sa servitude croissante envers le système. Cette prise de conscience peut nous amener à plus de raison, à retrouver le sens des valeurs, à établir une réelle politique de développement durable en ayant le courage de revenir sur quelques idées reçues, notamment au niveau des lois de l'économie. Ainsi nous saurons faire la part des choses entre évolution et déstructuration. Nous légiférerons en conséquence sans céder aux groupes de pression, et ce pour l'intérêt général.





Sources :

1 La Croix, lundi 9 décembre 2002.

2 « A l'instar de Taiwan ou de la Corée du Sud il y a vingt ans, la Chine continentale dispose d'une main-d'ouvre abondante, corvéable, qui accepte des journées de travail de douze heures ou plus, des salaires inférieurs à cent euros par mois, une flexibilité unique au monde et des conditions de vie rudimentaires. Le tout combiné dans un Etat autoritaire déterminé à maintenir la paix sociale », Libération, mardi 17 décembre 2002.

3 Le conseil économique et social veut favoriser le développement des groupements d'employeurs créé en 1995. Ces derniers font bénéficier aux salariés d'un contrat stable à temps plein à condition que ceux-ci acceptent de cumuler des « petits boulots », souvent situés en des lieux différents.

4 Jean-Pierre Raffarin, La Croix, Lundi 2 décembre 2002.

5 Charles Melman, L'homme sans gravité, Editions Denoël, 2002.

6 Les crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie ont doublés entre 1974 et 1984, alors qu'il se sont stabilisés à un niveau compris entre 3,5 et 4 millions de faits jusqu'en 2000. Pour Pierre Tournier, co-auteur du document « Le répertoire de droit pénal et de procédure pénal » (sur demande au 08.20.800.017) avec France-Line Marie-Portas, : « La situation actuelle (qui a vu grimper les chiffres de la délinquance) est atypique et en grande partie artificielle ».

7 Taux d'abstention au premier tour des présidentielles de 2002 en France de 28,5 %, alors qu'il était de 21,62 % en 1995. Si l'on rajoute la différence entre les votants et les exprimés, ce qui correspond aux votes blancs ou nul, on arrive à 30,8 %. Je vous rappel que le premier candidat, Jacques Chirac, a obtenu 19,88 %...

8 Voir mon texte « Politique adroite ».

9 Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé mercredi 13 novembre la France à réduire ses dépenses budgétaires et réformer son régime des retraites. Le Monde, mercredi 13 novembre 2002.

10 Le Monde, mercredi 13 novembre 2002.

11 Michel Rocard, député européen et Premier Ministre socialiste de 1988 à 1991, dans La Croix le lundi 9 décembre 2002 : « Le libéralisme développé par Milton Friedman et les économistes de l'école de Chicago revient à dire : il faut se passer de l'Etat, d'où pas d'impôts, pas de règles et le système sera optimum. C'est terrifiant. »