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"On suit la théorie en se disant que les faits n'ont qu'à s'y plier"
(Claude Allègre (!), ministre français de l'éducation nationale, dans l'émission "Répliques" du 17/02/96)


Liberons la pensée!

L'établissement de bons rapports sociaux passe par une compréhension réciproque des membres de la société. Cette compréhension est transmise par l'instruction, qu'elle soit linguistique, scientifique, historique ou artistique. Chaque personne suivra cette instruction à des niveaux divers, que ce soit de manière obligatoire à l'école ou de sa propre volonté tout au long de sa vie. Cette connaissance renforcera notre sentiment d'appartenance au groupe. Seulement une telle société, basée sur un terrassement de connaissances communes ne peut s'élever que si elle est certaine que ses fondations sont inébranlables. D'où le besoin de passer chaque nouvelle découverte au filtre infaillible de la rationalité. Ce faisant, nous avons fait en sorte que nos manques historiques ou scientifiques soient comblés par des explications qui sont le fruit de déductions rationnelles et qui de ce fait sont admises pour vrai. 

  Arrogance de l'homme qui croit son intelligence capable de percer tous les mystères qui nous entourent par de simples inférences.

Mais comment pourrait-on construire une société où l'on douterait en permanence de ce que l'on découvre, où chaque partie inconnue de notre histoire soit purement ignorée, où chaque inconnue dans le domaine scientifique nous empêche d'avancer, où la supposition soit bannie et seule la certitude acceptée? On ne progresserait plus. Alors, dans le doute, on suppose. Mais le problème réside dans le fait que nombre de suppositions sont à la longue admises pour vrai ce qui peut fausser notre mode de réflexion et la perception, déjà bien superficielle, que nous avons du réel.
Par la suite, il est très difficile de faire machine arrière et d'admettre que nous nous sommes basés sur des théories que nous avons pris pour des vérités acquises, et qui au cours du temps se sont révélés inexactes. Mais il est alors plus facile d'imaginer que, pour des raisons de stabilité et de paix sociale, certaines découvertes ne soient pas ébruitées.
La déstabilisation psychologique de masse qui pourrait suivre la chute de certitudes et de valeurs échafaudées générations après générations serait fatale à une société organisée comme la nôtre. D'ailleurs, c'est peut-être ce qui s'est passé pour des civilisations mystérieusement disparues. Elles se sont peut-être éteintes suite à une remise en cause totale de ce qu'elles avaient compris de la vie, de l'univers, de leur existence, grâce à une nouvelle interprétation, fruit de nouvelles connaissances, qu'elles n'ont pas pu supporter.



Jusqu'à présent on connaissait l'homo habilis qui, il y a 1 800 000 ans, était déjà pourvu d'une certaine organisation sociale. Récemment on a découvert dans des niveaux vieux de 2 500 000 ans des outils laissant penser qu'une telle organisation était déjà présente à cette époque. En outre on sait que le début de l'agriculture, de la domestication des animaux, du développement de la vie sociale apparaît il y a environ 7000 ans. Et ce n'est qu'en 1712 qu'est élaboré le principe du moteur à vapeur et en 1886 que fut breveté le premier moteur à essence quatre temps vraiment efficace.
A la lumière de ces dates nous sommes en droit de nous demander pourquoi alors qu'en 2 500 000 ans nous n'avons quasiment pas évolué, soudainement en 7000 ans nous passons de la chasse et de la cueillette à la conquête spatiale. On peut aussi se demander pourquoi nous sommes dotées de capacités intellectuelles telles qu'elles nous permettent non seulement d'évoluer constamment aussi bien au niveau humain que technologique, mais aussi qu'elles nous donnent les moyens de nous interroger sur notre propre existence et le sens de notre vie! D'après les théorie Darwiniennes, l'évolution ne se fait que par nécessité d'adaptation, lorsque la survie de l'espèce est en jeu. En quoi avoir la possibilité de philosopher sur la vie, la mort, et je ne sais quoi encore est nécessaire à la survie de l'espèce ?
J'aurais plutôt tendance à croire que le fait de ne pas penser à notre finitude ne peut qu'être bénéfique pour notre santé mentale !

Si nous prenons des éléments sans avoir une vision globale de l'évolution, sans prendre connaissance et sans décrypter les anciennes écritures, en faisant l'impasse sur des textes que nous croyons sacrés mais qui ne sont qu'une traduction volontairement falsifiée de récits historiques, alors nous ne pourrons comprendre le sens de notre existence. Mais si nous laissons les globophages et la secte scientiste diriger nos vies, alors le seul mythe que nous risquons de voir réapparaître est celui de l'Atlantide...


Jésus dit : “ Que celui qui cherche ne cesse point de chercher jusqu’à ce qu’il trouve ; lorsqu’il trouvera, il sera troublé; et lorsqu’il sera troublé, il admirera, et il régnera sur l’univers ! ”


N'ayant pas la prétention de détenir la vérité, mais de la chercher, le but de mon site est, en toute modestie, de faire réfléchir ceux qui voudront bien s'y arrêter. Soit mes théories sont vraies, et alors "on nous ment et on nous spolie" [:-)]. Soit elles sont fausses, mais même dans ce cas elles se trouvent être bénéfiques car elles invitent chacun à faire attention à ce qu'on lui dit, dans le sens où des affirmations erronées peuvent, à l'instar des théories de mon site, avoir toute l'apparence de la vérité. Chaque personne qui aura parcouru mes pages aura plus tendance à se méfier de ce qu'on lui raconte, et à réfléchir à deux fois avant de se faire une opinion. Si c'est le cas, je pense que mon site n'aura pas été inutile.