Les sociétés secrètes - Deuxième partie
De nos jours, qui sont-ils ?
Sachons chercher :
Ceux qui savent, les Illuminati, ont donc réussi à
créer la confusion dans l'esprit du peuple. Le bon devenait le mauvais, le libérateur
était diabolisé, la connaissance, symbolisée dans la Bible par l'arbre et le fruit dont
Adam se saisit, la compréhension éthique et spirituelle a été dévoyée. L'histoire a
été falsifiée afin de satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants
personnages.
Et les agissements de ces personnes se poursuivent
tout au long de l'histoire humaine, facilité par la faiblesse, la dépendance,
l'ignorance, la soumission de l'être humain. Ce dernier se laissera facilement manipuler
pour peu que les actes qu'il sera obligé d'accomplir lui garantissent une vie agréable
où il n'aura que peu de responsabilités à assumer, ayant foi dans la religion ou dans
la science. L'immaturité d'âme dont l'être humain fait preuve n'est que le résultat de
son manque de connaissance.
Trouvez la vérité, la vérité vous affranchira
!
Seulement les moyens
d'informations qui nous paraissent de plus en plus nombreux sont en fait entre les mains
de moins en moins de personnes. La télévision, par exemple, est utilisée pour
suggérer des opinions, nous dire comment penser, agir, paraître en société. Toute
personne qui aura sa propre opinion sera ridiculisée si celle-ci va à l'encontre du
courant général.
Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les
hommes dans la bêtise et l'ignorance. C'est la raison pour laquelle presque personne
n'est au courant des véritables dessous de la politique, de l'économie et de la
religion. Nous n'en savons pas plus sur la genèse de l'être
humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en
particulier sur l'intérieur de la planète), sur l'état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur
l'énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle,
sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l'homme (l'âme et son aura), sur son
champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur
technologie !
Les marchés financiers
tressent une toile invisible qui relie les pays et, en même temps, ligote et emprisonne
les gouvernements. (...) Aujourd'hui ce sont des entreprises et des conglomérats, des
groupes industriels et financiers privés qui entendent dominer le monde, lancent leurs
razzias, et amassent un immense butin. Jamais les maîtres de la Terre n'ont été aussi
peu nombreux, ni aussi puissants.
Ignacio Ramonet, auteur de "Géopolitique du
chaos" (1997)
Le F.M.I., comme la Banque Mondiale, se charge
d'entériner cette puissance. Les capitaux du Fond Monétaire International représentent
pour les pays une sorte d'appât. Une fois les difficultés d'un pays cernées, les
experts du F.M.I. lui montrent ce qu'il faut absolument changer. Ils déclarent ensuite au
pays endetté que s'il veut obtenir ne serait-ce qu'un crédit minime auprès d'une banque
étrangère, il doit réduire ses importations au strict minimum. Il doit aussi faire
baisser de façon draconienne les dépenses de l'État et surtout arrêter toutes les
subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes
défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci
soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives
sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s'élève et les
dettes s'accroissent. C'est le premier pas. Le deuxième consiste à obtenir du pays qu'il
consente à un vaste programme de conversion des dettes. C'est alors que les banques
créditrices s'assurent de la future mainmise sur les pays endettés.
Le F.M.I. est aujourd'hui la police économique
internationale des grandes banques privées. Les uns après les autres, les pays doivent
négocier les conditions de remboursement avec le F.M.I. et les banques qui soutiennent
cette politique.
De plus son action va se trouver renforcée par la
ratification prochaine de l'Accord Multilatéral sur l'Investissement (A.M.I.), un traité
de commerce autorisant les entreprises multinationales et les investisseurs à poursuivre
directement en justice les gouvernements pour obtenir des dommages et intérêts en
compensation de toute politique ou action publique qui aurait pour effet de diminuer leurs
profits. Autre droit à indemnisation des investisseurs : la « protection
contre les troubles ». Les gouvernements sont responsables, à l'égard
des investisseurs, des « troubles civils », pour ne
rien dire des « révolution, état d'urgence ou autres événements
similaires ». Cela signifie qu'ils ont l'obligation de
garantir les investissements étrangers contre toutes les perturbations qui pourraient diminuer leur
rentabilité, telles que mouvements de protestation, boycottages ou grèves. Il sera
désormais interdit aux gouvernements de pratiquer des discriminations à l'égard des
investisseurs étrangers en fonction de l'attitude de leur gouvernement en matière de
droits de l'homme, de droit du travail ou d'autres critères.
De quoi encourager les gouvernements, sous
couvert de l'AMI, à restreindre les libertés sociales.
Ce traité interdit également les mesures prises par beaucoup de pays pour
orienter les investissements dans le sens de l'intérêt public, par exemple en exigeant
l'emploi de la main d'œuvre locale ou de certaines catégories de personnes, tels les
handicapés. De même, nombre de lois et normes sur l'environnement pourront être
contestées.
Le directeur général de l'Organisation mondiale du
commerce (OMC), M. Renato Ruggiero,
a assez justement décrit la nature de
cet accord élaboré au sein de l'Organisation de coopération et de développement
économique (OCDE), : « Nous écrivons
la Constitution d'une économie mondiale unifiée. »
Lori M. Wallach écrit dans Le Monde Diplomatique de
février 1998 :
"Qui a intérêt à aller plus avant dans la
déréglementation des investissements et le désengagement de l'État, alors que les
résultats de la mondialisation se révèlent désastreux ? Déjà,
tout gouvernement s'efforçant de répondre à la demande publique de solutions aux grands
problèmes économiques et sociaux doit le faire dans un contexte international
d'instabilité monétaire, de spéculation, de mouvements massifs et erratiques de
capitaux et d'investissements sans frontières. Une situation qui ne saurait durer. Sauf
pour la petite minorité qui a intérêt à ce qu'elle empire."
Jacques Lang, président
de la commission des affaires
étrangères de l'Assemblée nationale française déclarait en décembre 1997 :
« Nous ignorons
qui négocie quoi au nom de qui. »
Sources:
Le Monde diplomatique, septembre 1997 et mars 1998
The secret history of the New World Order, Herber G. Dorsey.
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