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Fréquences radioélectriques et hyperfréquences

OMS

  Je vous présente ici des extraits du rapport officiel de l'Organisation Mondiale de la Santé datant de 1981. Ce rapport fait le point sur les effets des fréquences radioélectriques et des hyperfréquences. Lorsqu'il a été rédigé, le développement du phénomène radioélectrique n'avait pas atteint l'ampleur qu'il connaît aujourd'hui de par la multiplication des satellites, des four à micro ondes, des téléphones mobiles, etc... Cette étude "oubliée" de l'OMS est d'autant plus alarmante qu'elle date déjà d'une vingtaine d'année, et que le laxisme des autorités par rapport à ce problème n'a d'égal que le profit qu'en tirent certaines multinationales.

Critères d'hygiène de l'environnement 16
Fréquences radioélectriques et hyperfréquences

Document publié sous l'égide du Programme des Nations Unies pour l'Environnement, de l'organisation mondiale de la Santé et de l'Association internationale de Radio-protection.
Organisation mondiale de la Santé, Genève, 1981.
ISBN 92 4 254076 5

(...)

 En novembre 1971, le Bureau régional de l'OMS pour l'Europe a réuni à la Haye un Groupe de travail qui a notamment recommandé que la protection de l'homme contre les risques associés aux hyperfréquences soit considérée comme une activité prioritaire en matière de protection contre les rayonnements non ionisants.

(...)

Les progrès de la science et de la technologie modernes modifient l'environnement de l'homme en introduisant des facteurs nouveaux qui ont parfois, en plus de l'intérêt bénéfique qu'on en attendait, des effets secondaires néfastes.

(...)

Désormais, l'exposition de la population générale aux sources artificielles d'hyperfréquences et de fréquences radioélectriques dépasse de plusieurs ordres de grandeur l'exposition aux sources naturelles. La prolifération rapide de ces sources et l'augmentation substantielle du niveau de radiation risquent d'aboutir à une "pollution électromagnétique".

(...)

On a démontré qu'une exposition prolongée et faible peut avoir des effets sur l'animal au niveau du système nerveux, du système hématopoïétique et des cellules immunocompétentes. Au niveau du système nerveux, les effets signalés comportent des altérations bioélectriques, métaboliques et structurales (au niveau cellulaire et infra-cellulaire) ainsi que des modifications du comportement. La production des érythrocytes et la synthèse de l'hémoglobine peuvent être altérées et la réactivité immunologique, modifiée. Tous ces effets peuvent renforcer la sensibilité des animaux à d'autres facteurs environnementaux. Par exemple, une exposition prolongée d'intensité moyenne accroît la sensibilité des animaux aux neurotropes, notamment aux agents convulsivants.

(...)

On a observé chez les animaux et chez les plantes, des effets génétiques, des effets sur le développement et des effets tératogènes.

(...) 

La prolifération des sources artificielles d'énergie dans la gamme 100 kHz - 300GHz remonte à quelques dizaines d'années seulement. D'un point de vue de l'évolution biologique, cette énergie constitue un facteur physique très récent dans l'environnement. L'observation d'effets biologiques associés à l'exposition aux hyperfréquences a commencé d'être jugée préoccupante au début des années 40.

(...)

Tout appareil qui produit de l'électricité ou qui est entraîné par un courant électrique crée des champs électromagnétiques. Ces champs se propagent dans l'espace sous forme d'onde électromagnétiques.

(...)

De nombreux effets sont transitoires ou facilement réversibles tandis que d'autres peuvent provoquer des lésions définitives.(...) L'éventualité d'une sensibilité plus élevée du fotus en cours de développement aux ondes radioélectriques et aux micro-ondes mérite une étude particulière. 

(...)

Étant donné que des données supplémentaires sont indispensables pour élucider les mécanismes d'interaction et déterminer les seuils associés aux divers effets, il est recommandé de limiter au plus faible niveau possible sans complication excessive l'exposition de la population générale aux micro-ondes et aux ondes radioélectriques.





Sources :

Organisation mondiale de la santé (OMS) - Rapport de l'organisation mondiale de la santé: Critère d'hygiène de l'environnement, n°:16 - Fréquences radioélectriques et hyperfréquences, OMS 1981, à l'adresse http://www.who.int/iris/handle/10665/39438 (Aucune version électronique n'est disponible pour le moment. Toute demande de numérisation peut être envoyée à repository@who.int)